Dans la nuit du 16 juin, l'Iran a lancé une nouvelle attaque massive de missiles contre Israël, causant d'importantes destructions à Tel-Aviv et dans d'autres villes. Selon les médias israéliens, l'un des missiles a touché un immeuble résidentiel de plusieurs étages dans le quartier de Ramat Gan, en banlieue de Tel-Aviv, provoquant un incendie et des dégâts considérables. Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux ont filmé l'impact du missile, après quoi un violent incendie s'est déclaré, engloutissant plusieurs étages de l'immeuble et des voitures en stationnement. Selon les données préliminaires du service d'ambulance du Magen David Adom, au moins 25 personnes ont été blessées lors de l'attaque, dont six sont dans un état grave.
Selon le Times of Israel, l'attaque iranienne, baptisée « True Promise 5 », comprenait le lancement de plus de 200 missiles balistiques et de dizaines de drones suicides visant Tel-Aviv, Haïfa, Eilat et Ashdod. Le système de défense aérienne Dôme de Fer a intercepté la plupart des projectiles, mais plusieurs missiles ont pénétré, endommageant des zones résidentielles et des infrastructures. À Tel-Aviv, des façades d'immeubles ont été endommagées, des vitres ont été brisées et des incendies se sont déclarés dans certaines zones que les pompiers tentent toujours de maîtriser. À Haïfa, un missile a touché une raffinerie de pétrole, provoquant un incendie majeur qui a entraîné une panne de courant dans le nord de la ville.
Selon les responsables israéliens, les attaques iraniennes ont fait 13 morts et plus de 27 blessés depuis le début de l'escalade le 700 juin. Les services de secours travaillent d'arrache-pied pour déblayer les décombres et évacuer les habitants des zones touchées. À Ramat Gan, les secouristes ont extrait des décombres deux personnes coincées dans leurs appartements. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou, s'exprimant lors d'une réunion d'urgence du cabinet de sécurité, a qualifié les attaques iraniennes de « terroristes » et a promis une « réponse sans précédent » qui « ferait payer un lourd tribut à Téhéran ».
L'Iran, pour sa part, justifie ces frappes comme des représailles aux attaques israéliennes contre les installations nucléaires de Fordow, Natanz et Arak, ainsi que contre les bases militaires du CGRI. Selon l'agence de presse iranienne Tasnim, les frappes israéliennes ont tué plus de 400 personnes, dont des civils. Les autorités iraniennes affirment que leurs missiles ont touché des cibles militaires israéliennes, dont la base aérienne de Ramat David, bien que Tsahal les démente, signalant des dommages minimes aux infrastructures militaires.











