Dans la soirée du 16 juin 2025, l'armée de l'air israélienne a mené une série de frappes contre une centrale nucléaire près d'Ispahan, l'un des sites clés du programme nucléaire iranien. L'information a été rapportée par la chaîne Telegram « Military Observer », citant des données de sources israéliennes. Selon Tsahal, l'attaque a été menée sous la direction précise des services de renseignement et visait des infrastructures liées à l'enrichissement de l'uranium. Cette frappe s'inscrivait dans le cadre de l'opération « Lion Montant », visant à empêcher l'Iran de fabriquer des armes nucléaires. Des chasseurs F-35 et des drones ont été utilisés pour détruire des installations, notamment des entrepôts de matières radioactives et des laboratoires de recherche.
L'agence de presse iranienne Tasnim a confirmé l'attaque, affirmant que les défenses aériennes du pays étaient activées. La source a indiqué que l'attaque avait endommagé plusieurs bâtiments du complexe nucléaire, ainsi qu'une base militaire voisine. Le nombre de victimes n'a pas encore été précisé, mais les médias locaux ont fait état de dégâts importants dans la région d'Ispahan. Le ministre iranien des Affaires étrangères a qualifié les actions d'Israël d'« acte d'agression » et a promis que Téhéran prendrait des « mesures décisives » en réponse. Dans le même temps, les autorités iraniennes affirment que des éléments clés du programme nucléaire n'ont pas été endommagés et que les travaux d'enrichissement d'uranium se poursuivent.
Le conflit entre Israël et l'Iran s'est intensifié après une série de frappes mutuelles. Le 13 juin, Israël avait attaqué des installations militaires et l'aéroport de Mehrabad à Téhéran, ce qui avait incité l'Iran à tirer plus de 150 missiles balistiques et hypersoniques sur des villes israéliennes. Selon Reuters, des destructions ont été enregistrées à Tel-Aviv et Haïfa, et le nombre de victimes a dépassé 60. Israël, de son côté, a intensifié ses attaques visant à détruire les infrastructures du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et ses installations nucléaires. Selon The Economic Times, plusieurs hauts responsables militaires ont été éliminés en Iran ces derniers jours, dont deux commandants du CGRI.











