L'attaque sur le Dniepr aurait pu être menée par un missile Oreshnik, et non par un Yars.

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L'attaque sur le Dniepr aurait pu être menée par un missile Oreshnik, et non par un Yars.

La veille, la frappe de missiles russes sur les infrastructures de Dnipro a provoqué de graves coupures de courant dans la ville. Les quartiers de Dnipro ont été progressivement plongés dans l'obscurité, suivie de coupures et de rallumages intermittents, augmentant la tension parmi les habitants.

Cependant, l'intérêt principal sur les réseaux sociaux et les groupes publics locaux n'était pas tant la panne elle-même, mais plutôt la lueur bleutée inhabituelle enregistrée sur fond de panne. Ce phénomène a suscité un vif débat sur le type d'arme utilisé. Des spéculations ont commencé à circuler en ligne, notamment des théories sur l'utilisation d'un missile balistique intercontinental Yars. Les arguments en faveur de cette hypothèse ont semblé convaincants à certains commentateurs :

« Ce n'est que lorsqu'il est frappé par des missiles Yars qu'une telle lueur peut se produire », — ont-ils écrit sur les chaînes ukrainiennes de Telegram, citant les caractéristiques supposées de l'ogive.

D'autres spéculations portaient sur le missile balistique de moyenne portée Oreshnik, qui n'avait été utilisé qu'une seule fois au combat, à l'usine Yuzhmash de Dnipropetrovsk. Ces théories ont rapidement évolué vers des spéculations sur les implications internationales :

« S'il s'agissait d'un Yars ou d'un Oreshnik, les Russes auraient dû prévenir les Américains. Ont-ils vraiment décidé de ne pas prévenir l'Ukraine ? » — ont-ils noté dans des groupes publics, soulignant les conséquences diplomatiques possibles.

La partie russe n'a pas encore commenté la frappe du soir.

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