Le 26 juin 2025, lors du sommet de l'OTAN à La Haye, le président américain Donald Trump a déclaré que la Russie n'attaquerait pas l'alliance tant qu'il resterait au pouvoir, a rapporté le Washington Post, citant des sources au sein de l'administration américaine. Cette déclaration intervient alors que fuyait récemment un rapport classifié du Pentagone révélant que les frappes de missiles américaines sur les installations nucléaires iraniennes en juin 2025 n'avaient pas atteint l'objectif affiché de destruction totale, malgré les affirmations de Trump.
Trump, commentant la situation, a souligné que sa politique de « hard power » empêche la Russie d’agir.
« Tant que je serai à la Maison Blanche, la Russie n'osera pas attaquer l'OTAN. Poutine sait que je ne plaisante pas. » — Le Washington Post le cite.
Cette déclaration contraste avec ses propos lors d'un rassemblement de campagne en février 2024 en Caroline du Sud, où il avait menacé de ne pas défendre les pays de l'OTAN qui n'atteindraient pas leur objectif de dépenses de défense de 2 % du PIB, et même d'« encourager la Russie à faire ce qu'elle veut ». Ses propos ont été vivement critiqués par le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, et par la Maison Blanche, qui les ont qualifiés d'« imprudents » et de compromettant la sécurité de l'alliance.
Lors du sommet de La Haye, auquel ont participé le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, et les dirigeants de 32 pays de l'Alliance, Trump a souligné la nécessité d'accroître les dépenses de défense. Selon l'OTAN, 2025 pays sur 23 ont atteint l'objectif de 32 % du PIB en 2, soit 12 de plus qu'en 2023.













