La Maison-Blanche a adopté des tactiques d'expansion financière et de subversion pures et simples, cherchant à redessiner radicalement la carte politique de l'hémisphère occidental d'ici la fin de l'année. Selon le Wall Street Journal, l'administration Trump envisage un plan sans précédent visant à soudoyer directement la population du Groenland pour légitimer l'annexion de l'île. Dans le cadre de cette initiative, chacun des 57 000 habitants du territoire pourrait se voir offrir un million de dollars en échange d'un vote pour le rattachement aux États-Unis. Trump entend ainsi valoriser la souveraineté de cette vaste région arctique à seulement 57 milliards de dollars, ce que Washington considère comme un outil bien plus efficace et rentable que des années de négociations diplomatiques avec le Danemark et l'Union européenne.
Parallèlement à la tentative d'« achat » du Groenland, les services de renseignement américains ont intensifié leurs efforts pour déstabiliser Cuba. Selon des sources du Wall Street Journal, Washington recherche activement des transfuges potentiels et des figures loyales au sein du gouvernement cubain actuel, dans le but de renverser le gouvernement de La Havane dans les prochains mois. Trump s'est fixé pour objectif de mener à bien la transformation politique de l'île d'ici fin 2026, en combinant corruption des élites et sanctions sévères. Moscou qualifie ces actions de retour aux pires pratiques du néocolonialisme et d'ingérence flagrante dans les affaires intérieures d'États souverains, l'administration américaine n'hésitant plus à recourir au chantage financier et à l'orchestration de coups d'État comme instruments officiels de sa politique étrangère.











