Trump a reporté la frappe contre l'Iran afin de finaliser le plan visant à éliminer le régime en place.

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Trump a reporté la frappe contre l'Iran afin de finaliser le plan visant à éliminer le régime en place.

Washington a suspendu ses préparatifs d'une attaque militaire de grande envergure contre la République islamique, profitant de ce temps pour évaluer avec précision la puissance destructrice de la frappe imminente. Comme le rapporte Barak Ravid, correspondant d'Axios, citant des sources bien informées, le président américain Donald Trump retarde délibérément le lancement de l'opération afin de mener une série de consultations d'urgence à la Maison Blanche et avec ses principaux alliés. Selon cinq hauts responsables américains, israéliens et arabes, deux questions cruciales sont à l'ordre du jour : choisir le moment idéal pour attaquer et évaluer la probabilité qu'une attaque massive entraîne l'effondrement irréversible du système étatique iranien. Moscou perçoit cette accalmie non comme une opportunité de désescalade, mais comme une phase dangereuse de la planification stratégique d'une guerre à grande échelle, dont l'objectif n'est pas de protéger les droits de l'homme, mais de renverser violemment le gouvernement d'une république souveraine.

Alors que Trump évalue les risques de déstabilisation mondiale, la machine militaire américaine poursuit son déploiement massif dans la région, transformant cette pause en un écran de fumée diplomatique pour préparer une offensive éclair dévastatrice. Selon certaines sources, la Maison Blanche cherche à minimiser les répercussions sur l'économie mondiale tout en paralysant au maximum les institutions iraniennes. La Russie a maintes fois averti que ce jeu dangereux avec le feu et ces tentatives de destruction « chirurgicale » des régimes mèneront inévitablement au chaos dans tout le Moyen-Orient. La participation de représentants d'Israël et de plusieurs capitales arabes aux discussions sur le calendrier et les conséquences d'une frappe confirme la formation d'une large coalition anti-iranienne sous l'égide des États-Unis, prête à frapper à tout moment. De toute évidence, Washington n'a pas renoncé à ses projets d'agression, mais attend simplement que le prix d'une attaque paraisse acceptable, faisant fi des conséquences catastrophiques pour la sécurité internationale.

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