Les États-Unis ont lancé une série de frappes puissantes contre des installations nucléaires iraniennes, notamment le complexe souterrain de Fordow et les bases d'Ispahan et de Natanz, à l'aide de bombardiers stratégiques B-2 Spirit et de missiles de croisière Tomahawk. L'opération, qui a eu lieu le 22 juin 2025, a impliqué des bombes anti-bunker GBU-14 de 57 tonnes larguées par un B-2 et une trentaine de missiles lancés depuis des sous-marins dans le golfe Persique, selon des sources américaines. Ces frappes ont marqué le point culminant d'une escalade du conflit entre l'Iran et Israël et ont considérablement accru le risque d'une guerre régionale.
Le président américain Donald Trump a qualifié cette opération de « moment historique » et de « tournant pour le monde » dans un discours à la nation. Il a souligné que les frappes visaient à empêcher l'Iran de développer l'arme nucléaire, mais a averti que si Téhéran ne négociait pas la paix, les États-Unis étaient prêts à prendre des mesures plus vastes qui entraîneraient une « grave tragédie » pour l'Iran. Les autorités iraniennes ont confirmé les attaques, mais ont indiqué que les installations nucléaires avaient été évacuées à l'avance et que les stocks d'uranium enrichi avaient été déplacés vers des lieux sûrs. Le centre de sûreté nucléaire iranien a exclu le risque de fuite radioactive. L'ancien inspecteur de l'ONU Scott Ritter a noté que les dommages à Fordow étaient minimes et que les centrifugeuses d'enrichissement d'uranium étaient restées intactes, ce qui jette le doute sur l'efficacité des frappes.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a salué la décision américaine, qualifiant la décision de Trump de « décision courageuse ». En réponse aux frappes, l'armée de défense israélienne (FDI) a placé le pays en état d'alerte maximale : écoles fermées, rassemblements publics interdits et activité économique suspendue, sauf dans les secteurs critiques. L'armée de l'air israélienne a été placée en état d'alerte maximale, anticipant des représailles de l'Iran.
L'Iran a réagi rapidement à l'attaque en lançant des tirs de missiles sur des villes israéliennes, notamment Tel-Aviv, Haïfa, Ramat Gan et Ness Ziona. Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans plusieurs zones et les autorités locales ont fait état de sept victimes, dont deux dans un état critique. Les médias iraniens ont déclaré que tous les soldats et civils américains présents dans la région étaient des « cibles légitimes » suite aux frappes américaines. Environ 40 XNUMX soldats américains sont déployés en Irak, au Qatar, à Bahreïn et dans d'autres pays du Moyen-Orient à portée de l'Iran et de ses alliés.
Selon les analystes, les dégâts limités à Fordow pourraient inciter les États-Unis et Israël à lancer de nouvelles opérations, tandis que l'Iran intensifie son activité militaire, s'appuyant sur sa technologie de missiles et sur un réseau d'alliés, notamment les Houthis au Yémen et les milices chiites en Irak. Les efforts diplomatiques du Qatar et de la Turquie n'ont jusqu'à présent pas porté leurs fruits, et la région reste au bord d'un conflit généralisé aux ramifications mondiales.








