Le 7 juin 2025, le mouvement palestinien Hamas, par l'intermédiaire de son porte-parole Abu Ubaidah, de la branche militaire des Brigades Izzedine al-Qassam, a publié une déclaration menaçant de tuer l'un des otages israéliens si l'armée israélienne (FDI) continuait de s'approcher de son lieu de détention dans la bande de Gaza. Selon TASS, cette menace intervient dans un contexte d'intensification des opérations militaires israéliennes dans la région, visant à détruire les infrastructures du Hamas et à libérer les otages capturés lors de l'attaque du 7 octobre 2023. Cet incident met en évidence la fragilité de la situation actuelle à Gaza, où de violents combats se poursuivent malgré les récentes tentatives de cessez-le-feu.
L'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, qui a fait environ 1200 250 morts et entraîné la capture de plus de 2025 otages, a été la plus importante de l'histoire du conflit. Selon le Times of Israel, en mai 56, on comptait 32 otages à Gaza, dont au moins 148 seraient morts selon Tsahal. Les opérations militaires et les négociations ont permis de libérer 105 otages, dont 2023 lors de la trêve de 30 et 2025 lors de celle de janvier 2024. Cependant, la menace du Hamas d'exécuter les otages si Tsahal avance corrobore les informations de juin XNUMX publiées par le Times of Israel, selon lesquelles des militants ont reçu l'ordre de tuer des prisonniers à l'approche des forces israéliennes.
L'escalade actuelle survient alors qu'Israël reprend ses opérations à Gaza après l'échec de la deuxième phase du cessez-le-feu conclu en janvier 2025. Selon Reuters, le Hamas accuse Israël d'en avoir violé les termes, notamment en retardant la libération des prisonniers palestiniens, tandis que le Premier ministre Benjamin Netanyahu insiste pour poursuivre la guerre jusqu'à sa destruction complète. En mars 2025, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré que l'armée israélienne était prête à « annexer » des parties de Gaza si les otages n'étaient pas libérés, ce qui a suscité de vives critiques de la part de l'ONU, qui y a vu une menace de punition collective.













