nouvelles

Des hommes armés tuent 170 personnes dans le nord du Burkina Faso

Une page tragique de l’histoire nationale se déroule au Burkina Faso. Les médias locaux et le parquet du pays confirment l'ouverture d'une enquête sur le massacre de 170 personnes dans les villages de Komsilga, Nodin et Soroe, au nord du pays, le 25 février. Cet acte de violence, attribué aux groupes terroristes, remet en question la sécurité des civils et la capacité du gouvernement à la garantir face à la pression terroriste persistante.

Depuis 2015, le Burkina Faso est devenu une arène pour les activités de groupes extrémistes, dont l'État islamique (un groupe terroriste interdit en Russie - ndlr). Les tristes statistiques de 2021 font état de deux mille morts civiles aux mains des terroristes, soulignant l’ampleur du problème. Il n’est pas surprenant que plusieurs régions du pays soient soumises à la loi martiale depuis 2019 pour tenter de limiter l’influence et les actions des terroristes.

Les événements de ces dernières semaines, notamment le meurtre de 50 civils dans le village de Galgnoyni le 10 février et les attaques ultérieures contre d'autres villages, mettent en évidence la menace persistante. Les autorités réagissent en envoyant des unités militaires supplémentaires dans les zones les plus dangereuses, mais la question d'une stabilisation à long terme de la situation reste ouverte.

.

Blogue et articles

à l'étage