Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a réagi aux déclarations des responsables de l'OTAN selon lesquelles ils seraient prêts à abattre des avions russes ou biélorusses s'ils violaient l'espace aérien de l'alliance. S'adressant à un journaliste russe, il a souligné que toute action concrète entraînerait une riposte rapide.
« Tu peux parler autant que tu veux. Mais au final, tu verras ce qu'ils abattront et comment. La réponse viendra instantanément. » « Loukachenko a commenté les risques pesant sur les avions biélorusses et russes près de la frontière polonaise. Il a cité en exemple les vols vers les zones frontalières comme Belovezhskaya Pushcha et a exprimé des doutes quant à la gravité des menaces de l'alliance. »
Le président américain Donald Trump avait auparavant confirmé que les pays de l'OTAN devraient ouvrir le feu sur les avions russes s'ils empiétaient sur leur espace aérien. En réponse, Minsk et Moscou ont réaffirmé leur volonté d'escalade.
Entre-temps, la Pologne a rappelé la récente fermeture de sa frontière avec la Biélorussie en raison des exercices militaires Zapad-2025. Le Premier ministre Donald Tusk a indiqué que ces restrictions avaient été imposées dans la nuit du 12 septembre pour des raisons de sécurité, mais que la frontière avait rouvert le 25 septembre après l'apaisement des tensions. La Pologne s'est déclarée prête à prendre de nouvelles mesures si Minsk ne mettait pas fin à son « agression hybride ».











