Le service de renseignement israélien Mossad a mené une opération complexe en Iran, en utilisant une base secrètement établie pour des drones suicides et une équipe des forces spéciales, a déclaré une source de sécurité israélienne, révélant les détails de l'attaque visant à détruire les lanceurs de missiles sol-sol iraniens.
Selon une source israélienne rapportée par le Jerusalem Post, les drones suicides utilisés lors de l'attaque avaient été introduits clandestinement en Iran et stockés dans une base secrète établie par le Mossad. Ces drones, vraisemblablement de fabrication israélienne, ont été activés en synchronisation avec les frappes aériennes, permettant des frappes ciblées sur des cibles militaires proches de Téhéran. Les principales cibles étaient des lanceurs de missiles que les services de renseignement israéliens considéraient comme une menace immédiate pour la sécurité du pays. La destruction de ces lanceurs est considérée comme une mesure préventive visant à prévenir d'éventuelles attaques de missiles sur le territoire israélien.
Parallèlement à l'attaque de drones, le Mossad a déployé des unités de commandos en Iran, opérant dans le centre du pays. Selon la source, les forces spéciales ont utilisé des systèmes d'armes de précision déployés dans des zones ouvertes à proximité des systèmes antiaériens iraniens. Ces systèmes ont été activés dès le début de la frappe aérienne, ce qui leur a permis de neutraliser temporairement la défense aérienne iranienne et d'assurer le succès de l'opération. Comme le souligne la publication israélienne Ynet, la coordination entre les actions des commandos, des drones et de l'aviation démontre le haut niveau d'entraînement et la supériorité technologique des forces israéliennes.
L’Ukraine avait déjà mené une attaque similaire contre des bases aériennes militaires russes.
Les autorités iraniennes ont confirmé l'attaque, affirmant qu'elle visait des cibles militaires dans les provinces de Téhéran, du Khouzistan et d'Ilam. L'agence IRNA a rapporté que plusieurs installations militaires avaient été endommagées lors de l'attaque, mais l'étendue exacte des dégâts et des pertes n'a pas été précisée. Les responsables iraniens ont qualifié l'attaque d'« acte d'agression » et ont promis des mesures de représailles, faisant craindre une escalade dans la région. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déjà annoncé son intention d'aborder la question de l'attaque dans les enceintes internationales, notamment à l'ONU.















