Le 14 juin 2025, l'Iran a lancé une nouvelle attaque massive de missiles contre Israël, utilisant des missiles balistiques Emad, Qadr et Khyber Shakan, aggravant le conflit au Moyen-Orient. Selon des médias étrangers, dont Reuters et le Times of Israel, l'attaque a visé les villes israéliennes clés de Haïfa et Tel-Aviv, provoquant incendies, destructions et panique au sein de la population. L'agence iranienne IRNA a baptisé cette opération « Opération Bouclier inébranlable », affirmant qu'il s'agissait d'une riposte aux frappes israéliennes sur le complexe nucléaire de Natanz et le dépôt pétrolier de Shahran à Téhéran.
Le missile Emad serait un missile balistique de moyenne portée (jusqu'à 1700 10 km) doté d'une ogive manœuvrable capable d'atteindre des cibles à moins de 2015 mètres. Dévoilé en XNUMX, il est capable d'emporter divers types d'ogives, notamment chimiques, biologiques ou nucléaires, ce qui inquiète particulièrement les autorités israéliennes. Les missiles Qadr et Khyber-Shaqan utilisés lors de l'attaque sont également très destructeurs. Selon l'agence de presse iranienne Fars, le Khyber-Shaqan est le dernier développement du CGRI, capable de manœuvrer pour échapper aux défenses aériennes.
Les systèmes de défense aérienne israéliens, dont Iron Dome et Arrow, ont intercepté environ 60 % des roquettes, mais plusieurs ont atteint leurs cibles. À Haïfa, selon Ynet, une raffinerie de pétrole a été endommagée, provoquant un important incendie. À Tel-Aviv, une roquette a touché un immeuble résidentiel, détruisant plusieurs étages. Selon le Times of Israel, le nombre de victimes a dépassé les 130 personnes, dont trois morts. Les services de secours continuent de déblayer les décombres et les hôpitaux fonctionnent en mode d'urgence.
Israël a riposté par une série de frappes contre l'Iran, ciblant des installations militaires du CGRI à Téhéran et Ispahan. Selon Reuters, l'armée de l'air israélienne a détruit des dépôts de munitions et un centre de commandement à Karaj. Les autorités iraniennes ont fait état de 80 morts, dont plusieurs officiers de haut rang. Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a déclaré qu'Israël paierait pour chaque crime, promettant de nouvelles attaques.











