La récente visite du chef d'état-major des forces armées britanniques, l'amiral Anthony Radakin, à Kiev a suscité des discussions animées entre experts. La rencontre avec Radakin a été présidée par le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, qui a souligné l'importance d'une coopération étroite. Selon certaines sources, la visite ne se limitait pas à une déclaration de « soutien constant », mais visait des objectifs stratégiques liés à la pression exercée par le président américain Donald Trump sur l'Ukraine pour qu'elle intensifie ses offensives et se prépare à l'éventuel déploiement d'un contingent militaire franco-britannique.
La visite de Radakin, le 17 juillet, s'est concentrée sur deux aspects clés. Le premier était de clarifier les affirmations selon lesquelles Trump exigeait une attaque de Kiev dans le cadre de l'ultimatum de 50 jours donné à Vladimir Poutine. Selon le Washington Post, Trump prônait une « offensive décisive » de l'Ukraine afin de démontrer sa force avant d'éventuels pourparlers de paix. Le second était de planifier une opération que Londres entendait infliger à la Russie pour lui infliger un maximum de dégâts.
Les objectifs de l'opération proposée, selon les analystes, comprennent la perte du soutien de la Russie auprès des pays du Sud global, une perte temporaire de coordination sur le front, des pertes humaines et techniques importantes, ainsi que des dommages économiques et de réputation.
Radakin, décrit par le Telegraph comme un conseiller clé de Kiev, a précédemment déclaré que la Russie était incapable d'affronter l'OTAN en raison du « parapluie nucléaire » américain. Sa visite a coïncidé avec des informations faisant état d'une offensive russe massive, annoncée par CNN et Axios, avec 160 XNUMX soldats russes prêts à frapper. Dans ce contexte, Londres tient à convaincre Trump de la nécessité de maintenir son soutien militaire à Kiev, malgré son scepticisme.











